Pluie de la nuit

"Reflets d'images et imparfaites impressions sur ma mémoire"
  • ask me anything
  • submit a post
  • rss
  • archive
  • nicephorian:

OOUUAII!!
the game of expressions
my gif with TTY pics

    nicephorian:

    OOUUAII!!

    the game of expressions

    my gif with TTY pics

    (via actegratuit)

    Source : nicephorian
    • il y a 23 heures
    • 172 notes
  • lameteodujour:

Kyle Bean/ From Brains
(source)

Plus ça va, plus j’y pense.

    lameteodujour:

    Kyle Bean/ From Brains
    (source)

    Plus ça va, plus j’y pense.

    Source : lameteodujour
    • il y a 1 jour
    • 32 notes
  • jouelacommeboutin:

En attendant Boutin

    jouelacommeboutin:

    En attendant Boutin

    Source : jouelacommeboutin
    • il y a 1 mois
    • 7 notes
  • satinea:

Je revois l’instant merveilleux Où devant moi tu apparus, Vision à peine ébauchée, Claire image de la beauté. Accablé jusqu’au désespoir, Assourdi par le bruit du monde, J’entendis longtemps ta voix tendre Et rêvai de tes traits aimés. Les ans passèrent. Les tempêtes Au vent jetèrent tous mes rêves Et j’en oubliai ta voix tendre Et les traits purs de ton visage. Mes jours se traînaient silencieux Dans une sombre réclusion, Sans génie, sans inspiration, Sans vie, sans amour et sans larmes. Quand sonna l’heure du réveil, Devant moi tu réapparus, Vision à peine ébauchée, Claire image de la beauté, Et mon coeur s’est remis à battre, Ivre de voir ressusciter Le génie et l’inspiration, La vie, l’amour et les larmes. Alexandre Pouchkine

    satinea:

    Je revois l’instant merveilleux
    Où devant moi tu apparus,
    Vision à peine ébauchée,
    Claire image de la beauté.

    Accablé jusqu’au désespoir,
    Assourdi par le bruit du monde,
    J’entendis longtemps ta voix tendre
    Et rêvai de tes traits aimés.

    Les ans passèrent. Les tempêtes
    Au vent jetèrent tous mes rêves
    Et j’en oubliai ta voix tendre
    Et les traits purs de ton visage.

    Mes jours se traînaient silencieux
    Dans une sombre réclusion,
    Sans génie, sans inspiration,
    Sans vie, sans amour et sans larmes.

    Quand sonna l’heure du réveil,
    Devant moi tu réapparus,
    Vision à peine ébauchée,
    Claire image de la beauté,

    Et mon coeur s’est remis à battre,
    Ivre de voir ressusciter
    Le génie et l’inspiration,
    La vie, l’amour et les larmes.

    Alexandre Pouchkine

    Source : satinea
    • il y a 4 mois
    • 2 notes
  • julienfoulatier:


Sculpture by Myriam Mechita.

    julienfoulatier:

    Sculpture by Myriam Mechita.

    Source : julienfoulatier
    • il y a 4 mois
    • 25 notes
  • julienfoulatier:

Sculpture by Myriam Mechita.

    julienfoulatier:

    Sculpture by Myriam Mechita.

    Source : julienfoulatier
    • il y a 4 mois
    • 21 notes
  • christiangfeller:

myriam mechita

    christiangfeller:

    myriam mechita

    Source : christiangfeller
    • il y a 4 mois
    • 2 notes
  • Myriam MECHITA, avec la Fondation Jean-Marc SALOMON, à l’Abbaye d’Annecy-le-Vieux. Le vernissage, s’était hier, avec l’artiste. Venez nombreux, c’est gratuit et de qualité.

    LES NAUFRAGES INVISIBLES ou le PAPILLON PLUS FORT QUE LE TIGRE

    • il y a 4 mois
    • 1 notes
  • satinea:

Le bleu ne fait pas de bruit. C’est une couleur timide, sans arrière-pensée, présage, ni projet, qui ne se jette pas brusquement sur le regard comme le jaune ou le rouge, mais qui l’attire à soi, l’apprivoise peu à peu, le laisse venir sans le presser, de sorte qu’en elle il s’enfonce et se noie sans se rendre compte de rien. Indéfiniment, le bleu s’évade. Ce n’est pas, à vrai dire, une couleur. Plutôt une tonalité, un climat, une résonance spéciale de l’air. Un empilement de clarté, une teinte qui naît du vide ajouté au vide, aussi changeante et transparente dans la tête de l’homme que dans les cieux. L’air que nous respirons, l’apparence de vide sur laquelle remuent nos figures, l’espace que nous traversons n’est rien d’autre que ce bleu terrestre, invisible tant il est proche et fait corps avec nous, habillant nos gestes et nos voix. Présent jusque dans la chambre, tous volets tirés et toutes lampes éteintes, insensible vêtement de notre vie. Jean-Michel Maulpoix © Mercure de France, 1993
Tableau Mélanie Bachmann

    satinea:

    Le bleu ne fait pas de bruit.

    C’est une couleur timide, sans arrière-pensée, présage, ni projet, qui ne se jette pas brusquement sur le regard comme le jaune ou le rouge, mais qui l’attire à soi, l’apprivoise peu à peu, le laisse venir sans le presser, de sorte qu’en elle il s’enfonce et se noie sans se rendre compte de rien.

    Indéfiniment, le bleu s’évade.

    Ce n’est pas, à vrai dire, une couleur. Plutôt une tonalité, un climat, une résonance spéciale de l’air. Un empilement de clarté, une teinte qui naît du vide ajouté au vide, aussi changeante et transparente dans la tête de l’homme que dans les cieux.

    L’air que nous respirons, l’apparence de vide sur laquelle remuent nos figures, l’espace que nous traversons n’est rien d’autre que ce bleu terrestre, invisible tant il est proche et fait corps avec nous, habillant nos gestes et nos voix. Présent jusque dans la chambre, tous volets tirés et toutes lampes éteintes, insensible vêtement de notre vie.

    Jean-Michel Maulpoix

    © Mercure de France, 1993

    Tableau Mélanie Bachmann

    Source : satinea
    • il y a 4 mois
    • 4 notes
  • satinea:

Caresser l’espoir C’est presque un baiser Un élan pour croire Des instants aisés… ** Dominer l’attente Des couleurs de l’angoisse Aux plis de la détente Et du temps qui passe… ** Des narines au souffle brûlant Lèvres incandescentes Le front ruisserlant Expectative naissante… ** Armes d’Amour stockés Munitions pas obsolètes Une atmosphère belle à croquer Pourpre le sang des Poètes… ** Les instants savent dilater Les perspectives d’un rêve La vérité à éclaté J’en récolte la sève…Spyros Karageorgis

    satinea:

    Caresser l’espoir
    C’est presque un baiser
    Un élan pour croire
    Des instants aisés…
    **
    Dominer l’attente
    Des couleurs de l’angoisse
    Aux plis de la détente
    Et du temps qui passe…
    **
    Des narines au souffle brûlant
    Lèvres incandescentes
    Le front ruisserlant
    Expectative naissante…
    **
    Armes d’Amour stockés
    Munitions pas obsolètes
    Une atmosphère belle à croquer
    Pourpre le sang des Poètes…
    **
    Les instants savent dilater
    Les perspectives d’un rêve
    La vérité à éclaté
    J’en récolte la sève…

    Spyros Karageorgis

    Source : satinea
    • il y a 4 mois
    • 43 notes
© 2012–2013 Pluie de la nuit
Page suivante
  • Page 1 / 2